mercredi 4 mai 2011

Cerebral motor

La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique affectant le système nerveux central responsable de troubles essentiellement moteurs d'évolution progressive.
Ses causes sont mal connues. Le tableau clinique est la conséquence de la perte de neurones du
locus niger (ou « substance noire ») et d'une atteinte des faisceaux nigro-striés. La maladie débute habituellement entre 45 et 70 ans. C'est la deuxième maladie neuro-dégénérative, après la maladie d'Alzheimer. La maladie de Parkinson se distingue des syndromes parkinsoniens qui sont généralement d'origines diverses, plus sévères et répondent peu au traitement. Les symptômes moteurs n'apparaissent que lorsque 70 % des neurones de la substance noire ont été détruits[13]. Les tubercules olfactifs et le locus cœruleus sont affectés précocement, ce qui entraîne des troubles de l'olfaction et du sommeil (agitation nocturne et cauchemars) initiaux[14],[15].

Traditionally has been considered a non-genetic disorder; however, around 15% of individuals with PD have a first-degree relative who has the disease.[2] At least 5% of people are now known to have forms of the disease that occur due to a mutation of one of several specific genes.[18. The primary symptoms of Parkinson's disease result from greatly reduced activity of dopamine-secreting cells due to cell death in the pars compacta region of the substantia nigra.[19] There is speculation of several mechanisms by which the brain cells could be lost.[22] One mechanism consists of an abnormal accumulation of the protein alpha-synuclein bound to ubiquitin in the damaged cells. This insoluble protein accumulates inside neurones forming inclusions called Lewy bodies.[4][23]


Quand une personnalité encore assez jeune, découvre cette particularité de son fonctionnement somatique, il est à craindre une décompensation de son équilibre mental et pourtant celui-ci bien connu, est aussi bien traité. De grands hommes et des femmes, ont vécu longtemps avec cette maladie qui devait limiter leurs mouvements mais jamais leurs capacités cognitives, conservant toute leur intelligence. Le pape Jean-Paul II en a été un exemple récent... comme l'actrice Sylvie Joly et d'autres !

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