jeudi 5 mai 2011

White tiredness

"La fibromyalgie, ou syndrome polyalgique idiopathique diffus (SPID), est une maladie caractérisée par un état douloureux musculaire chronique (myalgies diffuses) étendu ou localisé à des régions du corps diverses, qui se manifeste notamment par une allodynie tactile et une asthénie (fatigue) persistante. L' American College of Rheumatology committee en définit les critères en 1990 [9]. Les fibromyalgies se présentent sous diverses formes de douleurs chroniques : - douleurs franches, douleurs diffuses, sensations de brûlures, de coups, d'ecchymose, d'écrasement, d'arrachage, etc.) des muscles du squelette, des tendons et moins fréquemment des articulations, pouvant toucher tout le corps ou partiellement (quadrant), plus fréquemment le dos, les jambes et les bras. - irritabilité générale (au toucher, aux sollicitations, au bruit, à la lumière, à la présence d'autrui, à des odeurs inhabituelles, à l'odeur de nourriture, etc.) - insomnie, grande difficulté à dormir et à se régénérer lors du sommeil (la phase 4 du sommeil, phase de sommeil profond régénérateur, serait absente ou trop brève); - et impatiences. Ces symptômes variant tout au long de la journée, de la semaine, du mois, de l'année.

The location of the nine paired tender points that comprise the 1990 American College of Rheumatology criteria for fibromyalgia. Evidence from research conducted in the last three decades has revealed abnormalities within the central nervous system affecting brain regions that may be linked both to clinical symptoms and research phenomena.[8] These studies show a correlation, but not causation.[11] Some research suggests that alterations in the central nervous system might be the result of childhood stress, or prolonged or severe stress.[8]


Devant cette impuissance à soigner la quantité des points douloureux dont l'étiologie ne s'explique pas, il était désormais plus simple de regrouper ces faits et de les nomer du nom de "maladie fibromyalgique", repoussant ainsi le diagnostic d'hystérie aux seuls cas psychiatriques. Pourtant la conversion somatique d'un trouble mental ou les effets d'un traumatisme restent centrals au point qu'il est toujours délicat d'écarter la manifestation d'un trouble sévère du caractère, quel qu'en soit l'âge, et qui ne cédera pas avec le vieillissement mais peut-être davantage avec la suggestion, l'hypnose, les antidouleurs, voire les placebo.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire